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La clé de notre liberté intérieure

Il y a des milliers d’années, dans le Sud du Mexique, les Toltèques étaient considérés comme des « femmes et des hommes de connaissance.

Ils étaient les gardiens de la connaissance et détenaient une position sacrée dans la société »

Don Miguel Ruiz Auteur des 4 accords Toltèques, est né au Mexique. Il s’est consacré à la maîtrise de la sagesse ancestrale.

Ces accords passés avec soi-même (donc avec notre entourage) visent à ramollir nos croyances limitantes développées comme des mécanismes qui déforment la réalité et pourraient nous maintenir dans les difficultés relationnelles.

Notre mental conditionné par des clivages éducatifs, culturels : bien/mal bon/mauvais, gentil/méchant ajoutés aux injonctions : tu dois…/il faut…, tout le monde fait comme-cela…

Le talent de Don Miguel Ruiz est de transmettre et expliquer ces Accords de façon simple, claire et concrète.

Les Anciens Toltèques enseignent  comment être heureux en exprimant notre nature véritable et comment se libérer des attentes d’autrui…

1er Accord Toltèque : Que ta parole soit impeccable

Le pouvoir de la parole

Le pouvoir de la parole est immense, les mots sont comme des graines que nous parsemons , tant la parole adressée à soi-même que la parole adressée aux autres.

Si nous prenons en considération la puissance des mots, notre responsabilité dans le choix des paroles : nous évaluons instantanément la mesure de leur impact dans notre vie et dans nos échanges.

Pour les Toltèques, la parole est un cadeau qui nous ouvre la possibilité d’exprimer, de manifester, d’échanger, de communiquer, de relationner, de se réunir et d’utiliser notre créativité….

Que signifie la parole impeccable ?

La parole impeccable signifie prendre la responsabilité, c’est-à-dire l’aptitude à répondre de nos propos.

C’est la parole du « pour » et non celle du « contre», la parole « avec l’autre » l’autre et non « contre l’autre »

La parole qui reflète avec justesse, bienveillanceclarté et authenticité ce que nous souhaitons communiquer,  exprimer et très précisément ce que nous ressentons et pensons.

C’est la parole qui restituera fidèlement notre vérité. C’est la parole que nous choisirons.

C’est un propos nettoyé de jugements, d’évaluations ou de critiques, envers nous-mêmes et donc envers les autres.

Cette parole implique de supprimer progressivement de notre dictionnaire intérieur les propos sévères et dévalorisants.

Tel un sportif, s’entraîner à pratiquer la parole impeccable, c’est entrer dans un cercle vertueux et commencer à se détacher  des pollutions relationnelles.

Pratiquer la parole impeccable signifie se traiter en tant qu’êtres méritant le plus grand respect et le plus grand amour.

Si notre cerveau, notre âme et nos cellules entendent la musique, j’y ajoute la parole impeccable !

Une nouvelle opportunité de choix

Utiliser la parole au service de l’amour ? De la bienveillance ? De la gratitude ? De la douceur ? De la peur ? De nos manques ? Du négatif ?….

La récolte dépendra alors de la qualité des graines que nous aurons semées.

2ème Accord Toltèque : Quoiqu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Qu’est ce que cela signifie ?

Ce 2ème accord signifie que vous n’êtes pas forcément la cause des actes et des propos d’autrui. Ce qu’ils font ou disent, n’est parfois qu’une projection de leur propre réalité.

Faire le choix de la neutralité face aux propos de votre interlocuteur (jugements, opinions) peut considérablement éviter les malentendus.

Les propos, les actes de l’autre ne vous concernent pas. Pourquoi ?

Tout simplement parce l’autre est dans ses croyances, dans son propre système de références, dans son aspect unique, sa singularité. Souvenez vous que chaque être est unique. Il n’est pas vous et vous n’êtes pas lui.

Donc il ne pense pas comme vous, il n’agit pas comme vous, il ne prend pas les mêmes décisions que vous, en tout cas pas de la même manière.

Que cette personne vous juge, vous critique, vous encense ou vous rejette, c’est uniquement sa relation à elle-même qui se manifeste.

Faire une affaire personnelle de tout ce qui se passe ou de tout ce que manifeste l’autre, c’est nourrir l’hypothèse que tout ce qui arrive est la conséquence de vos attitudes ou paroles, vous vous sentez impliqué, concerné voire « coupable »à titre personnel.

Cette hypothèse peut devenir une certitude.

Vous croyez alors devoir ou pouvoir contrôler TOUT ce que dit ou fait l’autre. Que voulez vous contrôler dans cette zone aveugle puisque vous n’êtes pas l’autre ?

Contrôler l’autre, les autres est impossible et illusoire.

L’illusion de contrôler l’autre ouvre la porte d’ une impasse, d’un tunnel sans fin truffé d’incompréhension, de culpabilité, de peurs, de colère, de tristesse et de souffrance relationnelle.

Laissez à l’autre la responsabilité de qui il est,  faites lui et faites-vous ce cadeau.

Prenez la responsabilité de qui vous êtes :

de votre aptitude à répondre de qui vous êtes

Selon Miguel Ruiz, De même, les événements qui surviennent ne sont pas toujours des réponses à notre comportement.  « Nous devons sortir de cet égocentrisme qui nous fait croire que tout ce qui arrive autour de nous est une conséquence de notre attitude. Le « moi je » nous maintient dans l’illusion. Donc dans la souffrance. »

Comment s’y prendre ? « Il s’agit moins de rester stoïque que de prendre du recul ». Ramener à soi ce qui appartient à l’autre déclenche inévitablement de la peur, de la colère ou de la tristesse, et une réaction de défense. » L’objectif : «  laisser à l’autre la responsabilité de sa parole ou de ses actes et ne pas s’en mêler. »

 

3ème Accord Toltèque : Ne faites pas de suppositions

Qu’est ce que cela signifie ?

Faire des suppositions à propos de tout et de tout le monde est une des activités préférées du mental.

« Vous supposez qu’untel a dit cela pour telles et telles raisons, qu’un autre tel a fait cela pour une raison précise etc.…Les suppositions sont de pures créations mentales. Tout justifier, tout expliquer, tout comprendre dans le seul but de se rassurer et répondre aux milliers de questions auxquelles vous cherchez ab-so-lu-ment des réponses.

Votre collègue ne vous a pas salué ce matin ?

Vous supposez que votre collègue est fâché !

Hé bien, vous aussi vous êtes fâché !

Place au Poison Emotionnel

Les suppositions et les questions intérieures qui s’en suivent sont les nourritures essentielles à un mental agité.

La supposition la plus communément partagée par une majorité d’humains est de supposer que tout le monde voit la vie comme vous la voyez, que les autres pensent comme vous pensez, qu’ils ressentent les choses comme vous les ressentez, qu’ils jugent comme vous jugez.

C’est la raison pour laquelle vous hésitez et craignez d’être réellement qui vous êtes.

La crainte d’être jugé ou rejeté exactement comme vous vous jugez et comme vous vous rejetez vous-mêmes.

La proposition pour se libérer de ce mécanisme de suppositions est d’apprendre à échanger, c’est-à-dire poser des questions, se taire, écouter, entendre…et ensuite vous exprimer.

 

4ème Accord Toltèque : Faites toujours de votre mieux

Qu’est ce que cela signifie ?

Trouver le juste équilibre entre « votre mieux » et « le mieux de l’autre ».

« Votre mieux » varie d’un instant à l’autre. Votre mieux n’est pas le mieux de l’autre.

Ce que vous avez fait et la manière dont vous l’avez fait au moment où vous l’avez fait est ce que vous pouviez faire de mieux. Sinon, vous auriez fait tout autrement.

2 possibilités de choix :

  • Bien sûr, aujourd’hui vous pouvez considérer que vous auriez pu faire, plus, moins, mieux, etc.…..Et cela vous le considérez aujourd’hui.

Si vous choisissez ce mécanisme il vous ouvre directement la porte des frustrations, des regrets, de l’insatisfaction et de la culpabilité.

  • Soit vous observez avec recul et sagesse que, grâce aux enseignements des expériences passées, vous avez évolué depuis et aujourd’hui vous êtes prêt (e)s à expérimenter de nouveau en faisant au mieux pour vous aujourd’hui.

Faire de son mieux, permet de poser l’action juste, être en accord avec vos capacités et vos limites (ni trop d’exigence ni pas assez) à l’instant présent, sans forcément se référer aux souffrances du passé.